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Crayons &amp; moutons
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Published by Stéphanie Maubé -

Le chevrier skater est agile et joueur, et ses biquettes futées aiment les couleurs pop !

Le chevrier skater est agile et joueur, et ses biquettes futées aiment les couleurs pop !

La Highland Gothic fait la tournée de ses bêtes à l'aube, car la brume encore dense lui permet de communier plus intensément avec son troupeau.

La Highland Gothic fait la tournée de ses bêtes à l'aube, car la brume encore dense lui permet de communier plus intensément avec son troupeau.

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Published by Stéphanie Maubé -

(Cliquer sur la première image et faire défiler)

Le véritable syndrôme de la brebis égarée
Le véritable syndrôme de la brebis égaréeLe véritable syndrôme de la brebis égaréeLe véritable syndrôme de la brebis égarée
Le véritable syndrôme de la brebis égaréeLe véritable syndrôme de la brebis égaréeLe véritable syndrôme de la brebis égarée

Pourquoi une brebis "s'égare"-t-elle ? L'alimentation est toujours en jeu ! Attirée par une herbe plus appétente, une brebis peut s'éloigner du troupeau sans s'en rendre compte, suivie de son agneau qui, même s'il ne tète plus, suit aveuglément sa maman. La brebis égarée, à tendance indépendantiste (car c'est souvent la même) suscite l'agacement de l'éleveur qui doit parfois la chercher sur plusieurs kilomètres, cachée derrière une haie ou dans une autre prairie. Une fois débusquée, la coupable le foudroie du regard, partagée entre l'envie d'affirmer son autonomie et la panique de ne plus avoir ses congénères dans son champs de vision !

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Published by Stéphanie Maubé -

Merguez &amp; balade sur l'herbu aux vacances de la Toussaint

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Published by Stéphanie Maubé -

Faut-il être moche, sous-diplômé et parent a minima pour être un bon éleveur ?

Selon un courant mal embouché de la profession, la réponse est OUI. Dommage que ce soient eux qui balancent leur avis avec le plus de force car cela finit par ressembler à une pensée dominante. Et si c’est envers les profils atypiques (par exemple les reconversions, les femmes indépendantes, les mères célib’,…) que cette intolérance s’exprime le plus violemment, elle fait surtout des ravages dans le monde agricole pure souche, pas habitué à assumer un avis personnel.

27% de célibat (le double du chiffre français), la maladie du non-dit car on n’encourage pas à exprimer un point de vue divergent, toute puissance du jugement du voisinage, regard des parents qui ne coupent jamais le cordon tant qu’ils peuvent encore abattre du boulot (ou donner leur avis…), peu de mixité sociale car pas le temps de fréquenter d’autres milieux, tabou de la vie intime. Une généralité ? Hélas non, pas dans le milieu de l’élevage, qui mobilise 100% du temps et cimente la tribu autour du projet commun qu'est la ferme. Alors on s’applique à gommer les particularités qui pourraient générer des ragôts et donc affaiblir la ferme, et il faut une sacrée force de caractère pour se réapproprier sa propre vie* !

Faut-il être moche, sous-diplômé et parent a minima pour être un bon éleveur ?

Et surtout, la définition d’un « bon éleveur » évolue : s’agit-il d’un fermier qui perçoit plein de subventions et change souvent de tracteur ? qui perpétue fidèlement le travail de son père ? qui produit de la viande de qualité ? qui a fait des études ? qui s’intègre dans un maillage social local constructif ? qui opte pour des pratiques durables et non polluantes ? qui mène une vie personnelle épanouie ?

Autour de chez moi, être un bon éleveur passe encore par la notion de « sacrifice » de vie privée, d’humble labeur limitant toute réflexion intellectuelle ou quête d’esthétisme, et enfin de désintérêt pour la vie parentale (sauf si le fils travaille sur la ferme). Et surtout, vis-à-vis du monde extérieur, il vaut mieux faire profil bas. « T’es agricultrice ? La ramène pas ! C’est un métier sans qualification, bien inférieur à l’ambition moderne d’être assistante de direction ou employé administratif ».

Faut-il être moche, sous-diplômé et parent a minima pour être un bon éleveur ?

Cette perception en mode amish est insolite… et surtout indigne d’un chef d’entreprise du XXIème siècle qui participe à l’aménagement du territoire et produit de l’alimentation (ce qui relève un peu de la santé publique quand même).

Dans d’autres sphères professionnelles, cela semblerait anodin mais dans la mienne, il devient un acte positivement militant de m’impliquer dans la vie scolaire de mon enfant, me maquiller tous les jours, avouer une enfance gâtée et faire de ma ferme un lieu agri-culturel !

* note personnelle : j’ai autour de moi plusieurs hommes célibataires 30-50 ans, bosseurs, sérieux, intelligents et attachants tous prêts à s’investir dans une relation durable. Si intéressée me contacter…

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Published by Stéphanie Maubé -

Y'a un problème avec mon bélier noir ?

"Y'a un problème avec le bélier noir ?" est l'interrogation lancée à deux hommes penchés au-dessus du corps inanimé de mon mouton. Leur réponse a ressemblé à "Oui, il s'est fait dézinguer par le voisin X" et restera mystérieuse avant de déraper sur d'élégantes accusations autour ma vie privée (d'origine citadine, je mène forcément une vie dissolue et cela semble intéresser énormément de gens). Le début d'un bras de fer éthique qui révèle l'ambiguïté de diverses institutions et soulève beaucoup de questions sur une certaine perception de l'agriculture.

Les moutons noirs sont stygmatisés

D'après mes voisins éleveurs, un mouton avranchin noir n'aurait "pas le droit de se trouver sur les prés-salés car il n'est pas inscrit au répertoire de la race avec ses caractéristiques génétiques". Et surtout, de mémoire d'éleveur, on n'en a jamais vu...

Les Archives attestent heureusement de ce que fut l'élevage avant la naissance de ces éleveurs (ci-dessous, une image des Archives Départementales de St-Lo) : des troupeaux black & white.

Y'a un problème avec mon bélier noir ?

Dans une race à toison blanche, la couleur noire est dû à un gène récessif. Deux parents blancs peuvent engendrer un agneau noir, tout comme deux parents noirs peuvent engendrer un agneau blanc. Symboliquement, l'agneau noir était la mascotte du troupeau, les fermiers l'affectionnaient et on lui prêtait la faculté de ne pas se faire manger par le renard.

Plus prosaïquement, si la qualité de sa chair et de sa conformation sont identiques à celles des blancs, sa laine présente une différence puisqu'elle est plus solide et permettait de confectionner des vêtements plus résistants à une époque où les petites fermes vivaient en autonomie et valorisaient toute ce qui était produit par leurs animaux.

Le rejet du mouton noir, c'est un des symptômes de la standardisation de l'élevage où l'on voudrait que les animaux soient des clones les uns des autres, calibrés pour produire des tranches de gigot homogènes. Hélas non, la diversité génétique est précieuse et doit être défendue !

Y'a un problème avec mon bélier noir ?

Le Mouton de l'Avranchin illégitime sur les prés-salés ?

Plus ancienne race ovine de la Manche, le Mouton de l'Avranchin semble au contraire être très tôt descendu de sa colline d'Avranche pour pâturer les grèves du Mont St-Michel. La couverture d'un Rustica de l'époque ouvre au moins cette possibilité.

Pourquoi s'acharner à me prouver que mes avranchines n'ont rien à faire dans les prés-salés, y compris de la part de la Chambre d'Agriculture ?

Les néo-ruraux sont-ils en-dessous des lois agricoles ?

Ce point de vue semble être communément admis car "le milieu agricole est dur, si tu ne t'en sens pas capable, rentre chez toi". J'admets la rudesse des rapports humains et une communication plus abrupte, mais je n'accepte pas d'être en-dessous des lois, de me faire piller mon troupeau sans réagir, saboter mon exploitation par des actes quotidiens d'intimidation, de malveillance ou de calomnie, ou que mes demandes légitimes soient reléguées en-dessous de la pile.

Exige-t-on d'un plombier, d'un dentiste ou d'un métallo de prouver sa filiation professionnelle sur plusieurs générations pour que sa filière fasse respecter ses droits ?

Les néo-ruraux n'ont pas à avoir honte d'être nés ailleurs. Je suis fière de mes origines, et reconnaissante au système de Congé Formation d'avoir eu la chance de pouvoir apprendre un nouveau métier (après un Fongecif obtenu à Paris, j'ai étudié au CFPPA de Coutances)

Avoir exercé d'autres métiers avant de devenir agriculteur n'est-il pas plus constructif que reprendre la ferme qu'on a toujours connue sans avoir découvert le monde qui nous entoure ? Je pense que si.

L'agriculture est en pleine mutation. Les fils d'agriculteur partent souvent travailler en ville, les fermes fusionnent en super structures et s'intensifient. Si ce ne sont pas des gens venus d'ailleurs qui en crée de nouvelles, avec du sens, des pratiques agricoles souvent bonnes (extensif, vente directe, compétences,...) et un regard neuf, alors qui ?

Création d'un nouveau produit "La Cotentine Moderne" : vinaigre de cidre fermier arômatisé aux plantes de prés-salés !Création d'un nouveau produit "La Cotentine Moderne" : vinaigre de cidre fermier arômatisé aux plantes de prés-salés !Création d'un nouveau produit "La Cotentine Moderne" : vinaigre de cidre fermier arômatisé aux plantes de prés-salés !

Création d'un nouveau produit "La Cotentine Moderne" : vinaigre de cidre fermier arômatisé aux plantes de prés-salés !

Les installations hors cadre familial sont-elles vouées à l'échec ?

Quelle drôle d'idée de vouloir être fermier quand nos parents ne l'étaient pas ! Ces gens bizarres sont catalogués "installation hors cadre familial" par le système et il est communément admis qu'il va leur tomber plein de tuiles sur la tête ! (et qu'ils l'auront bien cherché par leur outrage aux locaux de venir "voler leurs terres")

Après plusieurs années à tenter de se fondre dans le paysage, adopter les codes du cru, se faire interpeller par le nom de leur patrie d'origine et faire profil bas, ils comprennent que leur exploitation ne sera jamais respectée et décident d'assumer leur différences.

C'est ce qui m'est arrivé quand j'ai décidé de COMMUNIQUER AVEC LE RESTE DU MONDE (plutôt qu'avec mes voisins hostiles) en ouvrant ma ferme aux visites, en organisant des goûters, des expo, un concert, en stylisant des accessoires en laine et en dessinant des brebis sexy ! L'idée, c'est de mêler la sincérité de mon élevage (produire de la viande de qualité, réhabiliter les avranchines, valoriser un terroir précieux par l'écopâturage) avec un esprit festif, généreux, joyeux et artistique ! Conséquences immédiates sur le voisinage agricole à prévoir et bon courage pour persévérer....

Oui, je répare mes clôtures en t-shirt Isabel Marant parce que je trouve que sa couleur s'harmonise joliment avec celle des prés-salés recouverts de sel, et je considère cela comme une forme de poésie pastorale... Faut-il porter une combinaison de travail pour être prise au sérieux comme éleveuse ?

Oui, je répare mes clôtures en t-shirt Isabel Marant parce que je trouve que sa couleur s'harmonise joliment avec celle des prés-salés recouverts de sel, et je considère cela comme une forme de poésie pastorale... Faut-il porter une combinaison de travail pour être prise au sérieux comme éleveuse ?

C'est quoi le "terroir" ?

C'est une vaste question à laquelle chaque agriculteur a sa propre réponse... Mais le dénominateur commun pourrait être : le respect des spécificités géographiques de chaque territoire, et la manière de l'exploiter par les pratiques agricoles simples, harmonieuses et de bon sens.

C'est à dire qu'au lieu de s'acharner à endiguer ou drainer des parcelles, modifier le pH d'un sol, façonner les animaux d'élevage à notre matériel, cultiver du maïs sous tous les climats ou créer des variétés végétales adaptées au monde entier, il s'agit d'opter pour les choix adaptés à nos contraintes naturelles.

Y'a un problème avec mon bélier noir ?

Ce respect de la diversité des territoires et des méthodes traditionnelles a généré en France beaucoup d'AOC, Appellations d'Origine Contrôlées, qui nourrissent leur cahier des charges du respect des sites et des savoir-faire ancestraux, mais aussi de lucidité sur un modèle économique contemporain afin que l'agriculteur puisse vivre de son métier.

Entamer une démarche "terroir" consiste à s'affranchir des réflexes que le système agricole conventionnel a instauré, puis aller causer avec des anciens ou se plonger dans les archives. Mais il ne s'agit pas d'être rétrograde ou pro-décroissance (ce n'est pas une orientation franchement porteuse quand on a une ferme à faire tourner), il faut garder du libre-arbitre et faire des choix adaptés à NOTRE exploitation !

Y'a un problème avec mon bélier noir ?

Mon éthique à moi consiste à remettre les avranchines dans les prés-salés et qu'elles y mangent de l'herbe uniquement. Mes résultats d'élevage sont bons, la viande que je produis est d'une qualité qu'apprécient les bouchers renommés à qui je la livre, je cuisine et conserve certaines plantes que je cueille, je valorise la laine de mes brebis, etc. Je suis en adéquation avec mon terroir, mon troupeau est en pleine santé et mon système est durable.

Je ne pousse personne à faire pareil car chaque exploitation détient un seuil d'équilibre différent. Mais je n'ai pas besoin des autres éleveurs pour authentifier ma "démarche terroir" au motif que leurs parents sont nés ici et pas les miens.

Mettre sur les prés-salés des béliers de race amélioratrice comme le Charollais, Rouge de l'Ouest ou certaines races anglaises est un choix techniquement intéressant, mais est-il vraiment terroir friendly alors que la Manche est le berceau de 3 races adaptées à notre climat et notre herbage, dont 2 sont des races menacées ?

Béliers Mouton de l'Avranchin, Cotentin et Roussin de la Hague, nos 3 races locales (source : site de la Chambre d'Agriculture de la Manche). Joyaux de notre terroir, le Mouton de l'Avranchin et le Cotentin sont en voie d'extinction !Béliers Mouton de l'Avranchin, Cotentin et Roussin de la Hague, nos 3 races locales (source : site de la Chambre d'Agriculture de la Manche). Joyaux de notre terroir, le Mouton de l'Avranchin et le Cotentin sont en voie d'extinction !Béliers Mouton de l'Avranchin, Cotentin et Roussin de la Hague, nos 3 races locales (source : site de la Chambre d'Agriculture de la Manche). Joyaux de notre terroir, le Mouton de l'Avranchin et le Cotentin sont en voie d'extinction !

Béliers Mouton de l'Avranchin, Cotentin et Roussin de la Hague, nos 3 races locales (source : site de la Chambre d'Agriculture de la Manche). Joyaux de notre terroir, le Mouton de l'Avranchin et le Cotentin sont en voie d'extinction !

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Published by Stéphanie Maubé -

Réchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchines

Conçue dans ma bergerie en bordure des prés-salés à St-Germain sur Ay, ma collection d'accessoires en laine d'avranchine privilégie les petits modèles afin de rester accessible : tour-de-cou, bandeau, mitaines, trousse et pochette, avec des fonctionnalités choisies en fonction de mes propres besoins : se protéger les oreilles des embruns, couvrir le cou de mon fils, arborer une pochette d'ambiance hivernale,...

Je ne tricote pas moi-même mais je finalise à la main chaque pièce unique, en brodant, doublant, cousant ou créant des boutons. Je m'inspire pour cela de la richesse de la nature sauvage qui m'entoure : prés-salés, landes et littoral.

Réchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchines
Réchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchines
Réchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchines
Réchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchines

De nos jours, le processus technique de valorisation de la laine française est devenu un véritable parcourt du combattant, presque un acte militant pour défendre une filière artisanale menacée !

Après la tonte, une fois par an, les toisons sont soigneusement triées et mutualisées avec d'autres éleveurs d'avranchines. Le plus pointu d'entre nous, Patrick Sastre (à l'initiative de la relance de ce processus) centralise l'envoi de la laine en laverie puis en filature, et enfin la teinture et la mise en pelote. Les filatures ayant presque toutes fermé en France, notre laine part ainsi dans la Creuse, patrie du mouton, où ce savoir-faire ancestral a été préservé.

Nous ne sommes pour l'instant qu'une poignée d'éleveurs à mettre en valeur notre laine, mais nous tenons bon car historiquement, la laine était valorisée dans chaque ferme comme une denrée précieuse : elle était vitale dans l'habillement et le textile au quotidien, et toutes les femmes savaient la travailler.

La toison du mouton reflète son état de santé général, c'est son premier mode de protection extérieur, et chaque race présente une laine légèrement différente. Certains types de toison sont plus indiqués pour faire de la laine feutrée, des tapis ou du rembourrage, mais celle du l'avranchine, par sa douceur et sa finesse (la deuxième plus fine des races françaises après le Mérinos) se prête particulièrement à un usage en textile porté à même la peau.

Cela nous apparaît encore plus nécessaire dans le cas d'une race locale menacée comme le Mouton de l'Avranchin, dont il ne subsiste que 1500 animaux, car sa haute réputation d'antan était autant basée sur la qualité de sa laine que sur sa valeur gastronomique !

Réchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchines
Réchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchinesRéchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchines

Si la plupart des Moutons de l'Avranchin ont une laine blanche, certains animaux naissent avec de la laine noire. Plus solide que la blanche, elle était adaptée à la confection de chaussettes ou coudières et les éleveurs ont toujours précieusement gardé quelques moutons noirs dans leur troupeau. Cette laine noire, dite "burel", est aujourd'hui particulièrement recherchée dans la filière lainière car elle permet de varier les couleurs sans ajout de teinture.

Réchauffez-vous le coeur avec la laine de mes brebis avranchines

Où trouver mes accessoires en laine d'avranchine ?

  • dans ma bergerie à St-Germain sur Ay, sur rendez-vous. J'y suis tous les jours, et organise parfois des "portes ouvertes", goûters fermiers ou petits évènements culturels ! (dates et thèmes mis en ligne régulièrement)

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Published by Stéphanie Maubé -

La Fête du Mouton de l'Avranchin célèbre joyeusement le renouveau de la race !

La Fête du Mouton de l'Avranchin célèbre le renouveau de la race avec l'arrivée régulière de nouveaux éleveurs, et la décisive contribution de la ville d'Avranches via l'implication de David Nicolas, nouveau maire, et son équipe !

Nos amis de Ouest France ont suivi l'avant et l'après de cette Fête et en ont relayé divers enjeux, notamment l'absurde disparition de mon bélier avranchin noir en raison de sa couleur, scandaleuse du point de vue des éleveurs voisins.

Triste standardisation de l'agriculture où les animaux comme les éleveurs doivent être calibrés, amnésie envers une race ancienne présente sur les prés-salés bien avant les exploitants actuels, radicalisation du rejet envers les néo-ruraux...

Bref, y'a un problème avec le bélier noir !

La Fête du Mouton de l'Avranchin célèbre joyeusement le renouveau de la race !

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Published by Stéphanie Maubé -

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LA COTENTINE MODERNE

"La Cotentine Moderne" est l'exploitation agricole que j'ai créée pour élever des agneaux dans prés-salés de la Manche. J'ai 180 brebis réparties sur 2 sites naturels imergés par la mer à chaque marée. La dimension créative de mon ancienne vie me titille parfois alors j'ai développé diverses activités alternatives liées au tourisme vert et à la valorisation du terroir : visites-découvertes et goûters à la ferme, création d'accessoires en laine, réhabilitation de la race menacée Mouton de l'Avranchin et animations de toutes sortes d'évènements agri-culturels dans ma bergerie !

 

La Cotentine Moderne - Les Salines - 50430 St-Germain sur Ay - 06 60 72 18 52

ACCESSOIRES EN LAINE

Modèles uniques inspirés de l'esprit du littoral, on les trouve dans diverses boutiques le long de la côte, dans ma bergerie lors des visites l'été ou les Portes Ouvertes, et sur demande par mail à maube.stephanie@sfr.fr

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